Roncherolles-sur-le-Vivier vient de se voir remettre le Label 4 des écoquartiers

2 jours 1 heure ago
La commune rurale de Roncherolles-sur-le-Vivier, située à 10 km de Rouen, s’est vu remettre, ce 21 janvier, au Ministère de la transition écologique, le Label 4 des ÉcoQuartiers, plus haut niveau de cette reconnaissance environnementale, pour son ÉcoQuartier des Arondes. Ce label vient couronner des années de travail et d’investissements de la commune. La Métropole Rouen Normandie a toujours soutenu ce projet ambitieux, dès sa genèse, lors des études préliminaires pour l'extension du Centre-Bourg en 2003 ainsi que pour l'inscription au plan d'aménagement foncier en 2004 et encore cette année, à l’occasion de visites organisées dans le cadre de Rouen Capitale du Monde d’après. La protection de l’environnement et de la biodiversité fait partie de l’ADN de cette commune depuis des décennies puisque l’extinction de l’éclairage public a par exemple été votée et mise en place dès 1980. Située à moins de 10 km à l’est du centre de Rouen, entre champs et forêt, la petite commune a toujours conservé cette avance. Roncherolles-sur-le-Vivier est l’une des premières communes de la Métropole à abandonner les traitements phytosanitaires, développe les chemins pédestres, participe activement à la politique de renaturation de la Métropole… Sa plus grande réalisation, celle qui l’a fait connaître en Normandie et en France, c’est son écoquartier, dont les premières réflexions ont été lancées il y a une quinzaine d’années. Au début des années 2000, le centre-bourg de Roncherolles est constitué de la mairie, l’église, l’école et une ferme en activité ! Quand l’agriculteur cesse celle-ci, les élus voient l’opportunité d’utiliser cette grande parcelle pour revoir complètement l’aménagement du centre-bourg. Ils vont être très ambitieux : - le tracé de la route départementale est modifié pour l’éloigner de l’école - l’entrée de l’école est modifiée, la cour de récréation agrandie et agrémentée d’un jardin des 5 sens issu du projet de l’équipe enseignante - la grange de l’ancienne ferme est réhabilitée et transformée en bâtiments publics (dont deux salles de classe) et trois logements locatifs ; la colonie d’hirondelles qui y passe les beaux jours est préservée - un parc paysager environnemental prévu pour les pluies centennales et garant de la biodiversité est aménagé autour de la mare rénovée et d’une deuxième créée. - Les eaux de pluie, y compris les eaux pluviales des habitations, sont traitées sur place grâce à un système de noues et ne sont donc pas rejetées dans le réseau. - 39 logements (22 en locatif, 17 en location-accession à la propriété) sont construits - Une case commerciale est construite : elle est occupée depuis 2016 par un salon de coiffure, créateur de deux emplois depuis 2 ans - Les modes de déplacement doux sont favorisés. Maintenant achevé, l’écoquartier remplit toutes les attentes des élus et les besoins des habitants en assurant une mixité sociale et générationnelle en proposant des solutions de logement à des jeunes qui veulent s’installer à Roncherolles et aux anciens qui veulent revendre leur maison et rester dans le village. Cette « urbanisation maîtrisée » a porté le nombre d’habitants à 1 182, densifié le centre bourg et a donc conforté les commerces et les services, l’école en premier lieu. Quatre ans après la livraison et après l'obtention du label - étape 3, les projets engagés dans la démarche Éco-Quartier peuvent prétendre à la quatrième et dernière étape de labellisation. À cette étape, le label distingue les bonnes pratiques en matière d'évaluation et d'amélioration continue des projets. Voici les différentes étapes réussies d’obtention du Label Écoquartier pour Roncherolles-sur-le- Vivier : Étape 1 : écoquartier en projet –mai 2014 Étape 2 : écoquartier en chantier, conformité du projet à la charte –décembre 2014 Étape 3 : écoquartier livré –décembre 2017 Étape 4 : écoquartier confirmé après au moins 3 ans et autoévaluation – 21 janvier 2022. La commune a mis en place des initiatives environnementales exemplaires depuis de nombreuses années dans cet écoquartier et sur son territoire, comme l’arrêt de l’épandage depuis 2010, la mise en place d’écopâturages sur les terrains communaux ou encore le renforcement du réseau de mares, et tout cela en concertation et en étroite collaboration avec les habitants. Avec toujours de nouveaux projets dans le viseur comme : un verger partagé, l’implantation d’un maraicher, la végétalisation de la cour d’école, la valorisation des déchets alimentaires au restaurant scolaire ou encore l’installation de composteurs collectifs. La Métropole sera aux côtés de la commune pour l’accompagner et l’aider à la réalisation de ces différents nouveaux défis écologiques. Lire aussi : Visitez un village durable

Des sapins et des chèvres

2 jours 7 heures ago
La Métropole mène une expérimentation pour utiliser les sapins de Noël comme nourriture animale. Reportage. « Pour les chèvres, c’est un peu la fête », explique Loïc Patin, de la Chèvrerie du Courtil à Jumièges. Un camion de la Métropole apporte tout juste une benne pleine de sapins, des sapins de Noël en provenance des points de collecte. Trois ans que Loïc Patin en donne l’hiver à ses animaux, et les chèvres apprécient. « Je ne suis pas scientifique, c’est empirique, explique l’éleveur, mais elles ont le poil plus brillant et leur tonus est renforcé. » Dans cette période de l’année où les chèvres ne produisent pas de lait, aucun souci pour leur donner à manger les sapins qui trônaient quelques semaines plus tôt dans les salons familiaux. Seule contrainte : il ne faut rien d’autre que l’arbre, pas de restes de décorations, et pas de pièces métalliques. Les chèvres mangent les épines, et écorcent les troncs. Les sapins viennent en complément de leur ration hivernale de foin et céréales. « Les chèvres savent ce qui est bon pour elle ou non », précise Loïc Patin. Chaque matin et chaque soir, il donne une dizaine de sapins aux chèvres. Et lorsqu’il les enlève, il ne reste quasiment que le bois. L’éleveur s’est installé en 2017 à Jumièges. La Chèvrerie du Courtil compte 60 chèvres laitières à la ferme. La plupart sont des chèvres des fossés, une chèvre typique de Bretagne et de Normandie. A la ferme, autour de la chèvrerie en bois, des vaches Jersiaises et des volailles normandes, notamment des canards de Duclair. Depuis le 7 janvier 2022, une benne est mise à disposition à la déchetterie de Duclair pour recevoir les sapins, dont la qualité est vérifiée par les agents de la Métropole. A ce jour, 30 m3 de sapins ont ainsi été recyclés de façon utile, intelligente et écologique. Cette action dure jusqu’à la fin janvier. La ville de Duclair participe en remettant une trentaine de sapins qui ont décoré la ville pendant les fêtes, à la chèvrerie du Courtil.  

Concours Créactifs : jeunes et entrepreneurs

2 jours 23 heures ago
Six projets innovants, portés par de jeunes créateurs, ont été récompensés par le concours Créactifs. Les lauréats ont obtenu un financement de la Métropole, complété par le CJD Normandie (Centre des Jeunes dirigeants) et le Crédit Agricole. Leurs projets portent sur différentes thématiques : l’environnement, l'autopartage, le jardinage... Les lauréats 2021/2022      Pauline Beuzelin Mi-juin - Rouen Subvention : 8 000€ Le projet : créer un atelier de confection de vêtements et linge de maison à partir d'une matière première créée par des filatures ayant relocalisé leur activité en France. Mi-juin permet de soutenir l'emploi des jeunes en zone rurale et de s'inscrire dans une démarche zéro déchet. www.mijuin.fr   Marie Caumel Savonnerie Colette - Rouen Subvention : 8 000€ Le projet : fabriquer des savons artisanaux élaborés à partir de produits locaux et ou régionaux (marc de café, bière d'un brasseur...). La savonnerie Colette s'adresse aux personnes qui souhaitent prendre soin d'elles tout en préservant l'environnement.   Pauline Fiquet Les tatas fripées - Rouen Subvention : 7 500€ Le projet : créer un tiers-lieu pour développer du lien entre les habitants avec une ressourcerie (vêtements et mobilier), des programmations culturelles (ateliers, débats) ou une conciergerie de quartier pour des échanges de services, de savoirs et d'actions de solidarité. Facebook Les Tatas Fripées   Vincent Coutey-Noury Normandie Auto Partage - Rouen Subvention : 5 000€ Le projet : développer un service d'autopartage au moyen d'une plateforme afin de réduire l'impact environnemental des véhicules. Les voitures sont des véhicules d'occasion achetés en Normandie, convertis à l'autopartage grâce à un boitier connecté qui permet l'accès du véhicule via un téléphone portable.   Antoine Froehlicher Les Vagabonds de l'énergie - Rouen Subvention : 10 500€ Le projet : acquérir puis aménager un véhicule utilitaire pour en faire un atelier mobile de découverte de la construction low-tech, des solutions technologiques simples, robustes et peu énergivores. www.vagabondsenergie.org   Yves Perret L'Entre-Deux - Bois-Guillaume Subvention : 8 000€ Le projet : créer une ferme urbaine pour accueillir des ateliers pour les enfants, des chantiers participatifs au jardin, des formations pour les particuliers, des séminaires d'entreprises tout en permettant aux habitants d'acquérir des produits bio en circuit court. Facebook L'Entre-Deux, terre d'exploration fertile  

Tiphaine Bréant : ambassadrice de la mobilité

6 jours 1 heure ago
Il faut bousculer nos habitudes de déplacement ! Tiphaine Bréant montre l’exemple en testant un vélo pliant pendant trois mois. En acceptant de tester le vélo pliant pour ses trajets quotidiens, Tiphaine Bréant ne révolutionne pas sa manière de se déplacer. Cette ingénieure de 24 ans, formée à l’Insa, à Saint-Étienne-du- Rouvray, n’a pas de voiture et circule depuis longtemps à vélo et en transports en commun. Un choix évident quand elle habitait en ville, qu’elle a confirmé en s’installant à Quevillon au printemps. Ses trajets entre son domicile et son travail, à Bois-Guillaume, sont mixtes : vélo jusqu’à Saint-Martin-de-Boscherville, bus (ligne 30) jusqu’à Rouen, puis métro et bus. "J’ai d’abord utilisé mon vélo personnel pendant quelques mois. C’est faisable à condition de bien attacher son vélo qui reste près de l’arrêt de bus pendant toute la journée. Des parcs à vélos sécurisés sont indispensables." En septembre, Tiphaine profite du nouveau service de location de vélos de la Métropole, Lovélo, pour tester l’assistance électrique. Le moteur change tout ! "Ça n’a rien à voir avec le vélo classique. Je faisais tout mon trajet avec le vélo électrique, 16 km et 40-45 minutes de porte à porte." Retenue pour être l’un des ambassadeurs dans le cadre de la concertation "Mobilités : ça bouge", Tiphaine expérimente donc un nouveau type de vélo : elle a pour défi, depuis novembre et pendant trois mois, d’utiliser un vélo pliant, en partageant son expérience et ses commentaires. Sa journée débute toujours par un trajet à vélo. Mais au lieu de laisser son deux-roues à l’arrêt de bus, elle l’emporte avec elle. Les vélos pliants sont en effet acceptés dans tous les transports en commun, et à toute heure. "Une fois qu’on a compris comment le déplier et le replier, ça prend moins d’une minute. C’est pratique, ni trop lourd ni trop encombrant." Sa préférence reste à l'électrique, plus rapide et plus autonome. Avant même la fin de son essai, toutes ses expériences nous enseignent qu’il faut tester plusieurs solutions pour réussir à modifier durablement ses habitudes de déplacement. "Mobilités : ça bouge" Lovelo  

1,5 M€ pour aider les communes à se doter de cabines connectées

1 semaine 1 jour ago
La Métropole Rouen Normandie lutte contre les inégalités et renforce l'attractivité de son territoire en créant un Fonds d'aide aux communes de 1,5 M€ pour l'équipement de cabines connectées. Le formulaire à destination des communes est disponible dès maintenant ici. Ce processus vise à rendre le numérique accessible à chaque individu et à accompagner les publics dans leurs démarches administratives dématérialisées avec nombre d'acteurs publics ou parapublics : impôts, CAF... Cette problématique de fracture numérique concerne potentiellement l'ensemble des communes de la Métropole Rouen Normandie, d'où l'importance d'apporter une réponse à la hauteur de l'enjeu. "La Métropole Rouen Normandie fait de l'inclusion numérique un axe majeur pour l'attractivité de son territoire, rappellent Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole, et Abdelkrim Marchani, Vice-Président en charge de l'économie, l'attractivité, le numérique, l'Europe et l'international. La création d'un Fonds d'aide aux communes pour l'équipement de cabines connectées constitue un réel enjeu de la réussite de la transition numérique et sociale. Faisons de l'e-inclusion un levier de l'insertion sociale et économique." La dématérialisation des démarches administratives présente un certain nombre d’avantages, elle met aussi en lumière la problématique de la fracture numérique. En effet, tous les Français, et donc les habitants de la Métropole, ne sont pas égaux face l’utilisation du numérique. Selon une étude de l'Insee, la fracture numérique touche 17% de la population, des inégalités persistent chez les personnes les plus âgées, les personnes moins diplômées et les ménages aux revenus modestes. Ainsi, parmi les plus de 75 ans, une personne sur deux n'a pas d'accès à Internet depuis son domicile. Les cabines connectées sont donc un outil d’appui aux politiques publiques territoriales en matière d’e-inclusion et notamment de lutte contre l’illectronisme. Un accompagnement des publics est par ailleurs nécessaire pour faciliter l’usage de cabines connectées et optimiser l’impact de leur implantation. Le fonds de concours, voté au dernier conseil métropolitain, vise à soutenir l’investissement des communes de la Métropole Rouen Normandie pour l’acquisition et l’implantation de cabines connectées, de une à trois cabines par commune en fonction du nombre d'habitants. Il est doté d’une enveloppe de 1,5 M€ sur la période 2021-2023.

Pollution : les transports en commun gratuits ce vendredi

1 semaine 2 jours ago
La Métropole met en place la gratuité des transports en commun sur l'ensemble du réseau Astuce ce vendredi 14 janvier pour faire face au pic de pollution annoncé. Le prochain conseil métropolitain sera appelé à voter la « gratuité » des transports en commun sur l’ensemble du territoire en cas de pic de pollution. Suite à l’annonce d’un épisode de pollution ce vendredi 14 janvier par ATMO Normandie, la Métropole anticipe cette décision en mettant en place la gratuité totale pour la journée  sur l’ensemble du réseau Astuce (TCAR + TAE). Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie, Cyrille Moreau, Vice-Président en charge des transports, des mobilités d’avenir et des modes actifs de déplacement, et Charlotte Goujon, Vice-Présidente en charge de la santé et de la sécurité sanitaire et industrielle : « Nous avons souhaité, sans attendre, mettre en place la gratuité sur l’ensemble des transports en commun du territoire. Par cette décision, nous incitons les habitants à privilégier l’usage des transports en commun afin de revenir le plus rapidement possible à une qualité de l’air satisfaisante pour tous. Nous sommes fiers d’être l’une des rares, voire la seule Métropole, à pratiquer la gratuité dès le premier niveau d'alerte. Dans le cadre de ces procédures d’information et de recommandations pour les particules en suspension, en complément des recommandations publiées par le Préfet, les collectivités peuvent intervenir pour inciter à l’usage des modes de déplacement moins polluants. C’est à cette fin que la Métropole Rouen Normandie, engagée dans la transition écologique, va délibérer le 31 janvier prochain lors de son conseil métropolitain afin de faciliter l’accès aux réseaux de transport public en commun des voyageurs lors des pics de pollution. À cette occasion, la gratuité totale lors de ces pics sera effective sur l’ensemble des transports en commun du réseau Astuce.   Une pollution de l'air par les particules en suspension PM10 est prévue sur la Seine-Maritime pour ce vendredi 14 janvier. Le seuil d'information et de recommandation risque d'être dépassé. Les conditions météorologiques peu dispersives (peu de vent, inversion thermique et brume) associées aux émissions locales (chauffage, industries, trafic...) contribuent à l'augmentation des concentrations de particules. La Métropole, en anticipation, vient ainsi de décider la gratuité des transports en commun de l’ensemble du réseau Astuce pour l’ensemble de la journée du vendredi 14 janvier.

15 millions d'euros pour financer des investissements de santé

2 semaines 1 jour ago
La Métropole va engager 15M€ pour financer des investissements de santé, en particulier des lits supplémentaires de réanimation. La Métropole Rouen Normandie propose d’engager des financements inédits, d’environ 15 M€, pour permettre le déploiement de projets d’urgence et de moyen/long terme sur son territoire dans plusieurs domaines hautement prioritaires : lits de réanimation et soins critiques, lutte contre les violences faites aux femmes, santé mentale, addictologie, gériatrie, cancérologie, périnatalité... Plusieurs établissements, sur plusieurs sites (CHU Charles Nicolle à Rouen, Saint-Julien à Petit-Quevilly, CHI Elbeuf/Louviers/Val-de-Reuil, Centre H. Becquerel…) pourraient ainsi bénéficier d’investissements significatifs dans des secteurs absolument essentiels et où la situation d’épuisement des personnels soignants et non soignants n’est plus tenable. Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie et Président du Conseil de surveillance du CHU de Rouen, Charlotte Goujon, Vice-Présidente en charge de la santé et de la sécurité sanitaire et industrielle et Djoudé Merabet, Président du Conseil de surveillance du CHI Elbeuf-Louviers-Val de Reuil : « Les personnels et leurs représentants ne cessent d’alerter : on observe une situation d’épuisement, de harassement des professionnels de santé, soignants et non soignants. Certes la Santé est une politique nationale, pas locale. Elle ne relève pas, normalement, des compétences des collectivités locales. Mais face à l’urgence et aux défaillances nationales, nous devons agir pour soutenir celles et ceux qui tiennent à bout de bras les services publics de santé. C’est pourquoi nous allons prendre nos responsabilités en proposant au prochain conseil métropolitain des investissements importants. À travers toute la France, nous avons applaudi à nos fenêtres le courage, le professionnalisme et le dévouement des personnels de santé en début de pandémie. Ils demandent depuis des années plus de moyens. Réanimation (à Rouen et Elbeuf), lutte contre les violences faites aux femmes, santé mentale, périnatalité, addictologie, cancérologie… Nous serons au rendez-vous. » La Métropole Rouen Normandie travaille, en lien avec plusieurs établissements à l’accompagnement de projets structurants menés sur son territoire. Une délibération sera proposée au conseil métropolitain du 31 janvier 2022 pour engager les investissements nécessaires à la réalisation de ces projets. Les domaines particulièrement visés sont la réanimation, la lutte contre les violences faites aux femmes, les parcours généraux et unités de soin, la périnatalité, l’addictologie, la lutte contre le cancer et les services psychiatriques.

Une convention pour les forêts de la Métropole

2 semaines 4 jours ago
La Métropole Rouen Normandie et l'Office National des Forêts ont signé une nouvelle convention qui porte sur la période 2021-2026. L'ONF et la Métropole Rouen Normandie ont signé le 5 janvier 2021 une nouvelle convention portant sur la période 2021-2026. L'occasion de rappeler que la Métropole Rouen Normandie bénéficie d'une situation exceptionnelle avec une ceinture forestière "qui n'a pas son équivalent en France, ni peut-être en Europe", selon le directeur territorial de l'ONF, Eric Goulouzel. Cet atout en terme de qualité de vie et d'attractivité est également un enjeu fort en terme de transition écologique. La convention définit les domaines de compétences et les actions pour lesquels les deux parties entendent renforcer leur coopération. Elle détermine également les modalités de suivi et de gouvernance de ce partenariat. Dans le cadre de cette convention, la Métropole et l’ONF poursuivront et amplifieront leur partenariat avec pour ambition les objectifs suivants : Le bien-être des populations locales La haute qualité de vie et l’attractivité du territoire La prévention contre le réchauffement climatique et ses conséquences La valorisation du bois dans les usages les plus locaux possibles Un haut niveau de dialogue et de collaboration Une information transparente sur la gestion forestière. Ces objectifs sont déclinés en plusieurs axes dont découlent des actions opérationnelles et détaillées dans la Charte forestière de territoire et le Contrat de projet Forêt d’exception® : Des forêts pour se ressourcer, se cultiver, s’impliquer La transition écologique et sociale autour d’une gestion durable des forêts Une gouvernance opérationnelle et collaborative entre la Métropole et l’ONF.

Rouen dans le top 5 des villes françaises où s'installer

2 semaines 5 jours ago
Rouen est à la 4e place du classement national des villes où s'installer, selon les sites Meilleurtaux et Météojob. Un résultat dévoilé mardi 4 janvier 2022. Le classement des villes où s'installer conjugue la dynamique du bassin économique aux données de l'immobilier. Et Rouen se maintient à son niveau de l'an dernier grâce à l'évolution du marché de l'emploi. Pour chaque ville, Meteojob a recensé le nombre d’offres en CDI et a calculé un taux de CDI pour 100 habitants. En affichant 5,87 % d'offres en CDI pour 100 habitants - contre 0,65 en 2020 -  la ville confirme son dynamisme, tout en conservant un marché immobilier permettant une superficie d'habitation confortable (61 m2 accessibles). L'attractivité des grandes villes françaises a en effet été jugée sur la dynamique du bassin économique, conjuguée aux données de l'immobilier. Mulhouse arrive en tête, pour la deuxième fois, avec 6,29% d'offres d'emplois en CDI pour 100 habitants et un prix moyen du m2 de 1795 €. Orléans et Dijon suivent. Tous les détails et résultats du classement sur https://www.meilleurtaux.com/credit-immobilier/etude-immobilier/2022/emploi-logement-le-classement-des-villes-ou-s-installer.html  
Vérifié
1 heure 43 minutes ago